Face à la pénurie de psychiatres et à l’allongement des délais pour obtenir un avis spécialisé, la médecine générale est appelée à jouer un rôle croissant dans la prise en charge des troubles psychiatriques courants. Cette plénière interroge les contours d’un modèle ambulatoire décentralisé, où le généraliste devient un acteur de première ligne mieux formé et mieux outillé face à la santé mentale..